Orglin la Primitive – nouvelle I (Cycle de Barcil), Jean-Marc Dopffer

orglin

(auteur: Jean-Marc Dopffer; Illustration Xavier Drago)

De tous temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos.

Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.

Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.

Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.
Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ?
Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?

Adepte des gros pavés de 600 ou 800 pages (rarement moins de 200 en fait), lorsque Jean-Marc Dopffer m’a fait parvenir son Orglin la Primitive, ma première pensée a été que cela allait être un challenge pour moi d’arriver à me plonger suffisamment dans le récit pour m’en imprégner et arriver à en parler.

Et finalement, tout s’est bien passé! Bon on ne va pas se mentir, j’ai maintenant envie d’en connaître plus sur l’univers que j’y ai découvert. Des personnages forts, évoluant dans une nature sauvage et verdoyante, entourés d’une mythologie qui m’a rappelé les récits nordiques…. Le récit en soit, est bien ficelé, je ne suis pas resté sur une sensation d’inachevé comme cela se produit parfois à la lecture de récits courts. Cinq chapitres nous donnent ici à voir cinq scènes différentes à cinq époques différentes et pourtant ce sont plusieurs décennies que j’ai eu l’impression de traverser.

On retrouve plusieurs personnages que l’on identifie très rapidement du fait de leurs identités fortes et malgré les évolutions qu’ils présentent. L’écriture m’a très vite happée dans un récit haletant et au rythme effréné dès les premiers mots. J’ai eu la sensation de n’avoir fait qu’un bref passage sur Barcil et qu’il m’en reste beaucoup à découvrir. Orglin, le personnage principal m’a ramené à d’autres héroïnes de fantasy comme je les apprécie: fortes et indépendantes.

Alors qu’elle n’avait jamais reçu d’éducation militaire, cette gamine ayant grandi dans la nature avait mis en pièces à elle seule près d’une section aguerrie. Son adresse rivalisait avec celle des plus illustres guerriers de l’Ordre du Pugy.

En bref, un récit à découvrir pour qui n’a pas peur d’être frustré de ne pouvoir y passer davantage de temps.

Merci à Jean-Marc Doppfer de m’avoir permis de découvrir Orglin et son univers!

G.

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